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 Le Nocher des Enfers

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Calixta

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mar 12 Oct - 10:24

Sortant de la grotte, le Nocher eut une nouvelle surprise en croisant Dame Calixta et son preux chevalier Abrutix, le si mal nommé.

-Dame Calixta, que faîtes-vous là, si esseulée ? Où sont vos troupes ?

- Bonsoir Nocher des Enfers, comment allez-vous ? Oui, Abrutix et moi errons seuls puisque nous avons confié nos fidèles soldats AR à Dame Naouar des SM. Les mois qui arrivent soufflent un vent de tempête et ils seront, nous l'espérons, à l'abri sur ses terres. Elle pourra aussi les utiliser au mieux pour compléter ses défenses si nécessaire ou apporter des ressources puisque nous les avons largement doté avant de partir !

- Bien, je comprends... Mais que me vaut cette rencontre sur le seuil de ma porte ?

- Mon preux chevalier et moi-même cherchons un peu d'actions dans ce vaste monde et participer à la conquête d'une Merveille au sein d'une guilde aussi prestigieuse que la vôtre nous sierait magnifiquement. Nous serions très honorés si vous acceptiez de nous laisser parvenir jusqu'à l'antichambre pour y déposer notre candidature, chère Nocher...
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Le Nocher des Enfers

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Jeu 14 Oct - 14:45

Le Nocher des Enfers, plongé dans le regard de Calixta se remémorait leur première rencontre….


C’était il y a 15 ans, dans le sud de l’Andalousie, dans l’arrière pays de Granada.

Je n’étais encore à cette époque qu’une jeune fille, légère et insouciante, dont les yeux de velours ne brillaient que pour le Soleil… pas encore Nocher, et Dame Calixta n’était qu’une demoiselle, pas encore une farouche guerrière.

Ce jour là, je transportais des amphores vers mon petit village accroché aux rochers. Le canyon de la Sierra Nevada était désert. L’air était de plomb, l’atmosphère suffocante. Midi tapante… tout dormait ; même les mouches… clouées au sol sous le poids de cette torpeur.
Un vent chaud balayait les dernières brousses brûlées par l’été, décidément trop chaud. Tout n’était que cailloux, que poussière. Le soleil au zénith perçait derrière le pic Mulhacén , fracturant aux ¾ le ciel de ses lasers. Même les murs des petites casas blanches semblaient lézardées.

Je marchais, assommée de lumière, les yeux me piquaient sous le front perlant de sueur, le sel coulant sur mes paupières… J’avais chaud, j’avais soif, j’etais humide jusqu’à tout point. Chaleur étouffante dont la robe légère que je portais n’arrivait pas à se libérer.

C’est là que j’ai croisée Calixta pour la première fois… elle arrivée sur mon sentier, à bord d’une petite charrette tirée par un mulet, accompagnée du jeune et fougueux Abrutix.

J’eus un étrange pressentiment, une intuition plutôt, à la fois intense et imprécise : le sentiment que j’allais vivre, en agréments ou en déplaisirs, des moments forts. Pourtant, rien n’était venu étayer ce bizarre avertissement. Calixta apparaissait comme un mirage perdu dans les vapeurs du sol… beauté andalouse, peau blanche sous ses cheveux noirs, ses yeux avaient la couleur de l’ébène et sa bouche, la volupté d’un fruit rouge… Un charme rayonnant… qui me procurait une troublante ivresse. C’était indéniablement une irrésistible beauté.

Je sentis les battements de mon cœur s’accélérer. Cette réaction irrationnelle que rien ne justifiait m’irrita.

La petite lueur présente dans son regard, m’indiquait clairement que j’éveillais sa curiosité. Elle m’observait d’un regard inquisiteur, et dans ma robe légère au profond décolleté, je me sentais mise à nue. Ses yeux noirs me pénétraient jusqu’au cœur.

Elle me troublait, et il émanait de toute sa personne une fraîcheur enivrante. Elle était nantie d’un corps magnifique, susceptible d’engendrer chez la plupart des hommes les idées les plus lubriques. Athlétique, elle avait une silhouette élancée et de longues jambes bien sculptées. Une poitrine aux belles proportions gonflait avantageusement un chemisier blanc taillé dans une toile des plus fines. Elle portait une jupe de velours. Le vêtement se boutonnait sur le devant et était serré à la taille par une large ceinture de cuir brun que fermait une grande boucle de cuivre.

Mon sentiment de répulsion fut immédiat, viscéral, incontrôlable, arbitraire et absolu. J’aurais pu, j’en étais persuadée, craquer complètement en face de cette beauté rayonnante. Mais à l’admiration que j’aurais pu, sans la moindre peine, éprouver à l’égard de cette belle fille, se substituait un rejet profond, aussi irrationnel qu’impérieux. En réalité, je ressentais un curieux sentiment de danger.

Abrutix, son ami était collé contre elle. Calixta me fixait des yeux tandis qu’elle lui susurrait de sa voix feutrée, une douceur… Il lui baisa alors les lèvres avec l’effleurement d’une plume, puis glissa le long de son cou. Mon cœur battait fort, je devinais le souffle chaud qu’elle devait ressentir dans sa nuque… Il s’était mis à lui pétrir un sein sans vergogne quoique de façon à ne pas être vu, un habile mélange d’effronterie et de fausse discrétion. Je fis semblant de ne rien voir et les salua en clignant des paupières.

Calixta me rendant mon bonjour de la même manière, les présentations purent se faire.

Voyant la transpiration sur mon front, et le rouge sur mes joues, Calixta me propose alors de monter avec eux sur la charrette.
- Il faudra se serrer, fis-je en les regardant, il n’y a qu’une place prévue à côté du cocher.
- Qu’à cela ne tienne ! et tandis qu’Abrutix m’aidait à grimper, Calixta me tendit sa main pour me tirer vers elle. Ma main dans la sienne, ce premier contact charnel m’électrisa d’un frisson dans tout le corps.

Assise entre eux deux , nous étions serrés l’un contre l’autre, en route vers le village…
La charrette tressautait sur les cailloux… les frottements entre nous trois devenaient inévitables et cette chaleur n’arrangeait rien à cette promiscuité. Les gouttes de sueur dégoulinaient sur nos corps, et à chaque effleurement de peau, les battements de mon cœur tapaient jusque dans mes tempes.

A un moment, mes doigts se retrouvèrent prisonniers entre les rênes et la cuisse de Calixta.

— Oh ! pardon, balbutiai-je, confuse, n’osant la regarder.
— Ce n’est rien, fit-elle d’un ton parfaitement calme.

Elle écarta sa cuisse de manière à me permettre de dégager ma main, ce que je fis aussitôt.

Un bref coup d’œil me permit de me rendre compte de la difficulté que j’allais avoir à ne plus l’effleurer : le manque de place avait obligé Calixta à se porter le plus possible vers mon siège. Ce faisant, sa jambe était pratiquement contre la mienne. À chaque fois que je serai balancée par la route, j’entrerai inévitablement en contact avec sa cuisse. J’éprouvais un irrépressible sentiment d’attraction et de répulsion pour ces « attouchements involontaires ».

Il lui fallut décélérer à l’approche d’un croisement, me soulageant de quelques secousses internes. Mais en redémarrant, d’un coup de poignet dans les rênes, C’est Calixta qui cette fois effleura ma cuisse de sa main. Mon sang n’a fait qu’un tour… mon cœur tapait dans ma tête…

Calixta a du ressentir mon trouble, je sentais son regard posé sur moi et plus exactement sur ma cuisse qu’elle venait de frôler. Je me retins de lui lancer une œillade furibonde que rien – objectivement – ne justifiait. Qu’avais-je à lui reprocher en somme ? Rien !… rien de rien ! Si ce n’est d’être incroyablement belle, élégante, gracieuse, d’avoir l’air hautain, de laisser son chemisier au ¾ ouvert, d’avoir choisi un parfum envoûtant, d’être… une femme absolument fascinante et…

Troublée, absorbée par les pensées contradictoires qui tourbillonnaient dans ma petite tête, j’avais manqué de remarquer que sous les tressautements de la route, nos jupes respectives étaient remontée jusqu’au haut des cuisses. Souhaitant réajuster ma robe légère, mes doigts se retrouvèrent en contact avec la cuisse de Calixta. Comme tétanisée, je ne fis rien pour retirer mes doigts. De son côté, elle demeurait sans réaction : elle n’esquissa pas le plus petit mouvement qui m’eût permis de me dégager. Il s’en fallait de peu pourtant, mais elle ne broncha pas. Je rejetai instantanément l’hypothèse qu’elle ne s’était pas rendu compte de ce nouvel attouchement involontaire. C’était sciemment qu’elle laissait sa cuisse en contact avec mes doigts ! Je sentis un picotement que je connaissais bien envahir mon entrejambe. Je me mordis la lèvre : cela me rendait furieuse de me trouver ainsi tirée par mes sens dans la direction opposée de mes sentiments. Mais pendant que ma raison vilipendait cette Calixta, décidément odieuse, mes doigts constataient l’incroyable douceur de sa peau. Je sentis mes seins se gonfler et ma gorge s’assécher. C’était un comble : voilà que je m’embrasais pour cette femme.

Une violente bouffée de désir s’empara soudain de mon être entier, je me découvrais pantelante, vaincue à l’avance, humiliée déjà, prête à rendre les armes et à me soumettre à la volonté et aux caprices de cette… de cette merveilleuse créature que je détestais pour me mettre ainsi sans dessus dessous. Calixta ne bronchait toujours pas. Le sang me monta au visage. Je me sentis rougir… à la fois de honte et de désir. J’étais en proie à un bouleversement complet de mes sens. Mon cœur battait à tout rompre, je fixais la route, comme hypnotisée par le claquement du cuir sur le bois. J’eus le sentiment que Calixta, loin de se dérober, accentuait la pression de sa cuisse sur la mienne, offrant ainsi plus de chair au contact de ma main. Je fus prise de l’envie irrésistible de voir son visage, de me rendre compte de son état, de savoir si elle partageait tant soit peu mon trouble. J’avais l’impression de souffler comme un animal sauvage, tant ma respiration s’était amplifiée, je m’aperçus que j’étais en train d’écraser ma vulve embrasée sur le siège. Il me semblait que mon excitation devait être des plus perceptibles et cela acheva de me jeter dans la plus totale confusion.

Brusquement, je tournai la tête vers elle, m’attendant à recueillir un œil goguenard ou ironique, un sourire hautain, voire méprisant. À ma vive surprise, il n’en fut rien : le visage de Calixta était écarlate, elle avait les joues en feu, la bouche entrouverte, les lèvres humides, l’air égaré, les yeux qui me fixaient sans me voir, le souffle court : elle était dans un état d’excitation intense. Sous le coup, je sentis que je mouillais. Furtivement, elle passa sa langue sur ses lèvres. Sa poitrine se soulevait puis retombait à un rythme rapide. Elle se tenait très droite : je sus qu’elle se cambrait sous l’effet de l’excitation.

Je reportai les yeux sur la route.

Il était temps : la charrette, livrée à elle-même, commençait à mordre le bas-côté. Je dominais mes sens en pagaille et parvins à ramener, sans brusquerie, la carriole sur le chemin en tirant sur les rênes que Calixta tenait dans sa main. Écartant machinalement les cuisses pour soulager tant soit peu ma vulve en feu, je sentis mon genou heurter celui le sien. Instinctivement, je battis légèrement en retraite, mais le genou de Calixta vint se replacer contre le mien : elle avait suivi le mouvement, elle cherchait à maintenir le contact, c’était délicieux et affolant, j’étais en révolte et enchantée. Je sentis mon désir s’épanouir, je n’avais plus qu’une envie à présent : rechercher son corps, sentir sa peau sur la mienne, la caresser.

Je réprimai un violent sursaut : la main de Calixta venait de se poser sur ma cuisse. Le contact était ferme, résolu : elle écrasait ma cuisse, la palpait avec fermeté, je sentis ses doigts s’enfoncer dans ma chair. Elle avait déployé une voile sur ses genoux, comme pour se protéger d’un courant d’air, par ailleurs bien réel, ce qui lui permettait de dissimuler ses attouchements. Je frémis de plaisir et écartais machinalement les jambes. Aussitôt, la main, preste et furtive gagna du terrain et se rapprocha de mon sexe. Je haletais à présent, j’étais terriblement excitée par cette intimité naissante.

Fort heureusement, nous approchions du village. La charrette décelerait à regret, puisque j’allais briser le contact avec la cuisse de Calixta. Profitant d’un tournant vers la droite qui fit se pencher tout le monde à gauche, Calixta glissa carrément sa main sous ma robe légère et ses doigts, que je sentis fébriles, s’insinuèrent jusqu’à ma culotte qui devait être trempée. Je suffoquais. Je tentai d’échapper à la délicieuse emprise des doigts fouineurs en reculant mon bassin : peine perdue, la garce s’insinua plus avant. Je sentis monter mon adrénaline. Mes cuisses frémissaient, mon cœur allait sortit de ma poitrine tant il battait vite.

— Ça va ? questionna Abrutix.

J’étais en nage, prête à feuler d'extase :

— Oui… oui, aucun problème… mon… mon pied a glissé, tout va bien.

Un bref regard vers Abrutix confirma ma crainte naissante : il venait de tout deviner. Il faut dire que Calixta et moi nous trouvions dans une position plutôt équivoque. Ce n’est pas sans éprouver un vif regret que je sentis la main de Calixta se retirer. J’en éprouvai une sorte de frustration un peu rageuse, rappel de mes premières réactions sans doute. Elle avait réussi à se donner très rapidement une attitude à peu près normale, faisant mine de rajuster sur ses genoux son voile en bataille. Je n’osai plus regarder à ma gauche, fixant toute mon attention sur la route qui – aubaine ! – se faisait de plus en plus sinueuse.
La tempête de mes sens s’apaisa quelque peu.

« C’est incroyable ! me dis-je, voilà une fille à qui je n’ai pas dit trois mots, et que je suis prête à laisser me violer ! »

Une telle chose ne m’était encore jamais arrivée. D’ordinaire, je prenais tout mon temps : lorsque j’éprouvais une attirance pour quelqu’un, je me mettais en observation, je scrutais les réactions de mon éventuel partenaire, tentais de deviner ses goûts, ses penchants, ses travers ; je prenais un véritable plaisir à faire durer les préliminaires – qui, parfois, tournaient court – afin de conforter l’attirance, d’en vérifier la réciprocité et la profondeur. Ici, il venait de se passer tout le contraire ! J’en étais furieuse contre moi-même, et, en même temps j’éprouvais une sorte de jubilation impatiente.

....

Ô oui, Je me souviens de toi Calixta, entre, entre dans mon antre, et tu verras, à partir de ce jour, plus rien ne sera jamais plus comme avant.
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Calixta

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Jeu 14 Oct - 18:49

Le regard de Nocher qui plongea dans le mien me laissa songeuse un instant... Combien de fois nous étions-nous déjà croisée Nocher et moi, plusieurs dizaines sur les champs de bataille, dans les camps défensifs... Mais aussi en temps de paix, il y a bien longtemps ! Drapées alors dans notre jeunesse étincelante, nous avions vécu un de ces coups de foudre charnel qui laisse pantelant et une pointe de regret quand ils sont inassouvis... La route nous ayant mené trop vite à bon port, les contacts de nos peaux provoqués par les cailloux qui faisaient bondir notre charette avaient provoqué un tel émoi de nos sens que seul le lieu inapproprié nous avait empêché d'assouvir. Lorsque nous avions laissé Nocher au bord de la route, dans ce village blanc perché des montagnes andalouses, j'avais eu le souvenir d'un instant envoûtant mais inachevé sans pouvoir dire si la décision la plus sage était d'avoir quitté les lieux ainsi ou si j'aurais dû explorer cet émoi jusqu'à son assouvissement...

Quelques années plus tard, devenues toutes les deux des assidues des champs de guerre aux réputations solides de combattantes loyales et intrépides, nos chemins se sont recroisés alors que nous défendions le même bourg attaqué par des troupes ennemies. Nos deux camps étaient alors proches. J'avais rendez-vous avec des Sénateurs et d'autres chefs de guerre d'armées alliées pour organiser les combats du lendemain. Mes fidèles guerriers ~AR~ étaient au camp avec Abrutix pour nettoyer les plaies, réparer les armes, manger et se reposer. En entrant sous la tente du Haut Commandement, j'eu sun choc en apercevant cette sensuelle guerrière qu'était devenue le Nocher. Nos regards se croisèrent et je songeai que cette réunion ne pourrait s'achever que sur un tête à tête entre elle et moi puisque nous semblions toujours aussi réceptives l'une à l'autre. Lors d'une guerre, la vie semble tellement éphémère qu'il semble tout à fait imbécile de laisser passer l'opportunité d'assouvir l'émoi de nos sens...

La soirée de travail fut longue, d'autant plus longue, qu'à chaque regard échangé par inadvertance entre le Nocher et moi, une décharge électrique nous parcourait. Quand je quittai la tente après les salutations d'usage, Nocher était dehors et me tenait la main...

Oups... C'est cette même main que je venais de frôler en saisissant la poignée de la porte de l'antichambre... Oui, le courant passait toujours... Les souvenirs de toi, Nocher, me revenaient et me laissaient frissonante alors que je pénétrai dans ton mon antre et, à ce moment-là, je sus que plus rien ne serait jamais plus comme avant.

sunny
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JY49
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MessageSujet: alliance   Ven 15 Oct - 0:59

albino le nocher des enfers

une alliance , tu chercheras
une alliance , tu trouveras
PANDORA PANDORA
me voilà ...
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abrutix



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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Sam 16 Oct - 8:29

salut,
la lumière que je suis, m'amène à penser que c'est ici que je dois taper à la porte.
toc toc toc
voilà c'est fait
en tout cas suite à vos messages, je comprends mieux pourquoi mon ancienne CHEFFE-MISTRESS (ex-SM) s'éloigne de moi........

@+
un chevalier en exile.
Abrutix

PS1: ah oui, c'est prématuré, mais j'en profite pour passer une annonce:
Chevalier fidèle ex pratiquant des SM, ayant perdu sa maitresse recherche
une nouvelle amie sachant aussi bien manier la hache, la lance, l'épée que le verbiage, sans oublier la cravache (pour les teutons et paladins évidement).
de mon côté je manie aussi bien le gourdin que la lance, et je commence à en avoir marre de faire mu-muse avec mes béliers tous seul, encore si j'avais des chévres
si vous vous reconnaisser dans ces quelques phrases, contacter-moi et c'est avec plaisir que l'on apprendra à se connaître

PS2: Je suis désolé CALIXTA, mais je pense qu'il faut que l'on parle, il y a quelque chose de changer en toi, j'aurais du me méfier depuis que tu as commencé à prendre des spécial K au chocolat à 0 Kcal, j'aurais du comprendre les sous entendu..... surtout que depuis quelques semaines tu ne taris plus d'éloges sur le nocher,
le nocher par ci, le nocher par là.......
c'est donc ça de se sentir abandonner, heureusement que j'ai le soutien de mon armée, mais maintenant qu'ils sentent leur déesse s'éloigner ils sont amorphes et tombes dans le doute.....vivement que je trouve une nouvelle icône pour les re-motivés, pour l'instant je leur ai distribué la dernière revu: "Le germain", ils ont adoré l'article "Comment faire reluire son gourdin" ça les a occupé et permis de reprendre goût à la guerre, le seul hic, c'est qu'il y a aussi un article spéciale intitulé : "Comment devenir un héros et séduire sa déesse" et maintenant dans le camps j'assiste à des scènes étonnantes, je vois le héros courir dans tous les sens pour échapper aux embuscades des prétendants, heureusement que je les occupe par des attaques sinon ça deviendrais rapidement un vrais carnage. Encore merci CALIXTA pour cette situation.......je pense à te remplacer par "lady gaga"
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canteur
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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Ven 22 Oct - 20:25

Shocked excuser moi , bonjour il est ou le bar svp ,
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Alf Garcia

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mar 26 Oct - 14:54

Bonjour Nocher, j'errai seul depuis une semaine sur ces landes sauvages et inhospitalières quand, au détour d'un chemin, je croisai coup sur coup deux pelerins au verbe accorte et au regard bienveillant. Tous deux après avoir partagé bonne chère et vin vigoureux m'indiquèrent par moult gestes, signes et explications circonstanciées que je devais prendre séance tenante telle direction sinueuse et escarpée. Je l'empruntai derechef et me voici en ton intimidante présence te demandant humblement et respectueusement de bien vouloir ouvrir cette si célèbre Porte.
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Le Nocher des Enfers

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Jeu 28 Oct - 13:33

Hummmmmmm
Le nocher se tenait devant le guerrier majestueusement. Un calice à la main elle prenait son temps pour le détailler du regard. Elle effleurait de ses lèvres brulantes le calice. Le nocher semblait se delecter de ce breuvage inconnu qui degageait une odeur sucrée et enivrante.
Ses longs cheveux ondulaient, pourtant, il n'y avait aucune brise. Ils caressaient ses fesses denudées. En effet, elle portait cette robe prune en voile à dos nu visiblement trop échancrée pour le guerrier.

-Ma dame je ne comprends pas ce que vous attendez de moi?

Alf Garcia... je vois que tu as beaucoup voyagé ... que dis je... je le sens plus exactement *elle esquissa un petit sourire coquin*

-que voulez vous dire *vexé*

je te propose de te detendre dans cette belle cavité que j'ai fait creuser par le faune qui s'ennuyait *rire demonique*

A ce moment une paroi de la grotte glissa sans bruit telle une cloison japonaise.

tu vois cette eau si limpide est maléfique elle va te laver de toutes tes fatigues mais elle va aussi te révéler une partie de mon histoire tu connaîtras les formules pour créer ta propre clé qui ouvrira ma porte !!!! *dit elle en caressant son ventre*

il y eu comme un tourbillon de feu le nocher se trouvait maintenant face au guerrier mais de l'autre coté de la piscine.

le nocher s'avanca lentement avec un déhanché aguicheur dans l'eau, elle rassemblait ses cheveux de ses longs doigts, nocher les releva en chignon découvrant sa nuque.... Evidemment le dessin de son menton sur ce long cou augmenta son charme tant son maintient de tete était delicat

-Veux tu faire grimper l'audimate... comme une consoeur loana *clin d'oeil complice"

Elle se mit à rire comme un enfant qui découvre un nouveau manège.... elle plongea ses main dans l'eau et commença des ablutions avec beaucoup de douceur dans ses gestes.


le guerrier enleva son armure fébrilement les yeux rivés sur l'objet de sa convoitise
bouche bée il ôtait maintenant ses vêtements et s’avança dans l'eau

le nocher espérait qu'il la séduise avec sa meilleure arme ... le verbe.

Z


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hahhaha
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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mer 17 Nov - 23:47

bouh les pandora
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Le Nocher des Enfers

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mer 17 Nov - 23:58

"-Faune va chercher Cerbere une pauvre creature s'est égaré *condescendance fureur agacement se côtoient dans le regard glacé du Nocher*, il pleurniche devant ma porte .... ca m'inspire que du degout *se retourne*
"-mais arrête de pleurer ta môman va pas revenir ...
par contre si tu restes ici Cerbere t'aidera à la retrouver dans les enfers! dit elle *en s'enfoncant dans la grotte à l'adresse de hahhaha le bien nommé tant son allure prête à rire* z
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florent
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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mar 21 Déc - 20:10

Les forets tenebreuses, les plaines sans fin du nord, les montagnes de carpinium, le desert de glaces...
Apres avoir traversé toutes ces regions,
Cette opaque nuée se dirige tout droit vers le nocher des enfers.
Arrivée à ses pieds, cette fumée dense se disperse, et laisse entrevoir quelques dizaines de milliers d'homme.
De meurtiers geurriers, de redoutables cavaliers attendent un geste de leurs chef.
Un homme avance, se separant de cette armée et s'approche du nocher.

:<< mon nom est Maximus Decimus Meridius commandant en chef des armée du nord, general des legions phoenix,
fidele serviteur du vrai empereur marc-aurele,pere d'un fils assassinnée,
epoux d'une femme assassinnée,et j'aurais ma vengeance, dans cette vie ou dans l'autre...>>

Le nocher comprend que ce.... Maximus est en quete d'un empereur à servir.

Celui-ci lui repond..............
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Zel' Iblis Spice

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mer 22 Déc - 11:49

HUMMMM.....
faune laisse moi avec ce guerrier ce n'est pas un client pour tes vilaines oreilles *rit, puis s'approche du guerrier silencieusement*
elle va lui parler, Z
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florent
Invité



MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mer 22 Déc - 20:26

Le mysterieux guerrier est tout ouïe . . .
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Le Nocher des Enfers

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mer 22 Déc - 23:56

"-Ici point d'empereur mais une profession de foi....
une allégence à une communauté qui émane de la boite de Pandora d'ou tu peux demander à renaitre
Pandora la discrète, Pandora l'outsider, raillée, trahie, lors de son exil vers des terres plus propice à son épanouissement...
Pandora avance d'un pas lent et assurée la tete haute sans dédain contrairement à moi *un rire morbide s'echappe de la gorge de la créature plus succube que femme ce soir là *
"-je suis cruelle , calculatrice j'use et j'abuse de mes proies je triche car je sers une seule cause Pandora... qui se frotte a moi dans l’inconséquence le regrette amèrement"

Pandora aujourd'hui la courtisée ... Pandora se mérite ...

*la succube marqua un temps d’arrêt*
je vois ... j'entends que tu sembles posséder la première de qualité qu'il émeut Pandora, la maîtrise du verbe....
mais est tu sur de vouloir abandonner tes certitudes et tes amis pour re naitre avec nous...
Ici tes repères serons bousculés... tant nous excellons dans la noobattitude... (je digresse désolée pour les admirateur du nocher)

le guerrier observait la femme interdit.

elle vit son regard se poser sur elle ... son regard s'enflamma; d'un geste elle fit s'ouvrir la paroie qui bouchait l'entrée d'une cavité latérale....
il était sous le charme incapable de resister à celle qui voulait maintenant posseder
elle l'invita à la suivre
à chacun de leurs pas, les vêtements qui les couvraient tombaient à terre lorsqu'ils furent devant le bassin, il ne portait que son pantalon de cuir
elle était uniquement enveloppée de ses très longs cheveux qui avaient pris une teinte rousse celle du diable


"-vient toi le curieux toi le guerrier émérite abandonne ton passe pour un futur glorieux que tu mérites
après moi tu devras convaincre le sénat (si ce n'est deja fait clin d'oeil à ses alliés IG)... abandonnons au plaisir de la chair charme moi de tes mots...."

il avanca près d'elle la chaleur avait sensiblement augmentée mais cela ne semblait pas les incommoder...z

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florent
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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Jeu 23 Déc - 3:24

Cette chaleur traverser littéralement le corps du guerrier et la succube ne puis détourner le regard devant cette silhouette.
De nombreuses traces ainsi que de longues cicatrices avaient meurtries la chair du conquérant.
Mais la succube n'en était que plus embrasée.
Elle s’approcha, scrutant chaque ligne du corps qui se dressait devant elle, puis elle posa sa main enflammée sur ce torse qu'elle désirait tant effleurer.

Une silence de cathédrale régner en cette endroit, le lac prenait une couleur étincelante et reflétait les étoiles qui illuminées le ciel

Un léger sifflement commencer à se faire entendre. Puis un halo lumineux apparu autour de la main de la succube. Maximilius n était pas apeuré, étrangement, il avait la conviction que rien ne pouvait lui arrivé.
Un transfert se fit entre les deux corps, et les traces et les blessures du conquérant se mirent à disparaître.
< < j'ai le pouvoir de torturer et d'ôter toute vie.................... Mais j'ai également celui de la redonner et de guérir qui bon me semble... > >
Suite à ce geste, le guerrier compris que l'aventure ne faisait que commencer entre les deux êtres et qu'il pouvait désormais suivre sa nouvelle destinée...

Une destinée nommée : PANDORA

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Le Nocher des Enfers

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Jeu 23 Déc - 13:41

après de folles étreintes qui se poursuivirent jusqu'au petit matin ....
le nocher a conduit sa nouvelle victime devant le sénat...
Ils étaient là, l'air grave : guerrières, guerriers de renoms tous assemblée pour boire la coupe de la victoire ...
les opérations d'ouverture de la boite de pandore avait débutées... bientôt la fureur et la puissance de cette alliance allait être révélée au monde si palpitant (monde six, palpitant!)
et comme Pandora sait vivre les amphores jonchaient le sol certaines vides d'autres pleines ....


le nouveau venu était béa... le nocher lui donna un violent coup de coude

- ressaisit toi après le verbe et la virilité c maintenant tes compétences de guerrier qu'il va falloir mobiliser!!!
dit t'elle dans un rire démoniaque qui fit souffrir les oreilles des présents

cerbere guettait le recensement des troupes, pret a transférer vers slash ses meilleurs éléments...
kasyndra, cynthia et sasdesbois affûtaient leurs lames.
Uvoguine était penché sur les cartes avec sentinelle
pendant que Khaa, rhalrichard, mr moignon, preda,, godo passaient en revue leur cavalerie ... une choppine à la main
Rumble noircissait ses parchemins une fioles de liqueurs sous le bras comme à l'accoutumée, suivit de quelques admirateurs pres à boires tant ses paroles que ses breuvages, enivrants !!!! ZZZZ

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Anna O (PSL)

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mer 29 Déc - 12:25

Embarassed
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Cerbère
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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Mer 29 Déc - 14:44

DATA ERROR
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http://lesamisdepandora.1fr1.net
Uvoguine

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Ven 14 Jan - 11:47

Longtemps….

Uvo avançait seule en direction de l’est, foulant d’un pas lent mais agile le sol cendreux de cette vallée rocheuse. L’endroit n’avait pas du tout changé depuis sa dernière visite, fidèle à l’image que lui renvoyait sa mémoire.

C’était une contrée continuellement balayée par des vents chauds qui vous desséchaient la peau, où la température pouvait atteindre 40° le jour et jusque -20° la nuit !! et elle n’était pas en reste aujourd’hui : l’atmosphère qui y régnait était étouffante, et par endroits même suffocante.
L’endroit était on ne peut plus désertique… le sol de terre battue recouvert de cendres s’étendait à perte de vue, seulement égayé par ci par là de quelques rochers parfaitement lissés sous l’effet de l’érosion.
Les seuls sons que l’on pouvait entendre étaient les échos du vent qui résonnait sur certaines hautes et menaçantes falaises qui se découpaient à l’horizon, ainsi que ceux des tourbillons de sable qui disparaissaient aussi vite qu’ils apparaissaient.
D’ailleurs en parlant de jour, il n’y avait pas de soleil. Le ciel ressemblait à une espèce d’épais brouillard rouge sombre filtrant tout rayon de lumière qui s’abattait depuis la voute céleste sur ce monde. Il régnait ici comme un air de fin des temps…

Ô oui cela faisait très longtemps qu’Uvo n’avait pas mis les pieds dans cette partie des Enfers.

Bien de l’eau avait coulé sous les ponts depuis son dernier passage, les jours s’étaient enchainés à une vitesse ahurissante, voyant maintes batailles, histoires et relations, héros et traitres faire ou défaire la vie du monde, monde qui s’était terminé quelques heures auparavant sur une victoire.
Tout était terminé ! Toutes ces longues heures et nuits passées à étudier les positions géographiques ennemies, à entrainer toujours plus de troupes et à les motiver dans l’optique du combat final, à récolter toujours plus d’informations…

Le souffle d’Eole avait atteint ce monde il y a de cela onze mois, souffle annonçant l’apparition de la prêtresse Uvoguine et de ses suivants. Ils avaient décidé de mettre pied en terre inconnue et d’y graver leur nom ainsi que celui de leur Dieu dans pierre et mémoires en étant acteur de l’érection de la tant convoitée merveille qui apporterait Gloire et Pouvoir à ceux la possédant, et en démolissant celles ennemies.

Le chemin fut long et sinueux et beaucoup d’Eole furent isolés les uns des autres, voire périrent au combat… mais malgré des pertes irremplaçables et la tristesse qui envahirent leurs cœurs, la prêtresse d’Éole et ses derniers compagnons continuèrent d’aller de l’avant.
Quoi qu’on en dise, ils avaient su marquer ce monde du début à la fin, et une chose demeurait certaine : on se souviendrait de la 1ere du Dieu du Vent.
Eole ne les avait pas abandonnés. Il avait en quelque sorte fait le tri parmi tous ses fidèles. Leur mission était maintenant accomplie, ils pouvaient des lors rentrer au pays.

Tous les survivants étaient déjà partis.
Il n’en restait plus qu’une… il ne restait qu’Uvo… et elle avait une dernière chose à faire avant de partir pour ne jamais revenir.

Uvo continua sa marche pendant plusieurs heures, quelque peu recroquevillée sur elle-même sous l’effet d’agressives masses d’air. Elle ne pouvait relever la tête pour voir où elle allait – et quand bien même elle l’aurait fait elle n’aurait pu savoir où elle se trouvait - pourtant elle savait qu’elle se rapprochait de sa destination… toujours vers l’Est.

Les secondes s’écoulèrent, les minutes défilèrent, les heures se chevauchèrent… elle ne savait plus depuis combien de temps elle marchait. Elle avait l’impression d’être partie depuis des jours et de n’avoir parcouru que quelques lieues dans cette contrée ou tout semblait immuable. Elle avait complétement perdu la notion du temps.
Les secondes paraissaient des heures, les heures des minutes… c’était comme si le temps s’acharnait pour qu’elle finisse par croire qu’elle n’arriverait jamais à bon port. A moins que ça ne soit Eole lui-même qui ne voulait pas qu’elle atteigne destination.

Pourquoi ? Pourquoi ferait-il cela ?
Après tout, il savait parfaitement ce qu’elle était venue faire dans cette partie des Enfers ! Il savait parfaitement qu’elle ne pourrait pas quitter ce monde sans avoir adressé un dernier adieu à… à…
C’était fantaisiste, il ne pouvait vouloir cela ! Elle chassa cette idée de son esprit.

Uvo continuait d’avancer, perdue dans ses pensées, quand soudain elle reçut comme une douche froide !
Elle venait d’atteindre la partie suivante des Enfers, une contrée moins chaude et lourde que la précédente. La différence entre les deux était telle qu’elle failli vaciller : c’était comme si elle venait de passer d’un monde de feu à un autre de glace.
Et surtout, cela signifiait qu’elle était arrivée.

Là, ceinte de collines éparpillées, se dressait une grande montagne sur laquelle se dessinait une sorte de grand cercle noir : c’était l’ombre portée d’une caverne : l’antre du Nocher !

Ô oui cela faisait très longtemps qu’Uvo n’avait pas mis les pieds dans cette partie des Enfers.

Elle s’arrêta quelques minutes pour permettre à son corps de se remettre du léger choc reçu… mais elle s’arrêta surtout devant la foule de souvenirs que la vue de cette grotte avait réveillé… Noch’…

Notre prêtresse finit par arriver devant les lourdes portes d’acier à double battant en chêne massif bardé d’acier fermant l’entrée de la caverne.
A peine arrivée, et à sa surprise, les portes s’entrouvrirent pour la laisser passer !
Alors comme ça elle était attendue… il ne lui en fallait pas plus pour s’engouffrer dans la pénombre de l’antre de la succube…

Alors qu’elle pénétrait à l’intérieur elle sentit une senteur légère odeur qui flottait dans l’air… odeur qui lui fit penser à de l’eau de rose.
De l’eau de rose ! Voilà qui était bien singulier venant du Nocher, mi femme mi succube à l’instinct chaotique. Une telle touche de douceur ne lui correspondait pas du tout. Quelque chose avait du se produire…
Uvo continua dans le long corridor pendant quelques mètres puis déboucha finalement sur une pièce ovale de taille moyenne, l’antichambre de la grotte.

La pièce était vide de présence, son aspect contrastait fortement avec celui extérieur.
Elle était rangée, habillée, il y avait manifestation eu préoccupation de l’ordre. On pouvait voir de magnifiques tentures hautes en couleurs et riches de détails représentant diverses divinités affairées à s’amuser avec les mortels, évoquant quelque triomphe martial, voire encore des représentations de contrées luxuriantes dont la perception dépassait l’entendement.
Le silence qui régnait dans la pièce était interrompu uniquement par le crépitement des flammes, flammes qui naissaient dans une sorte d’âtre et qui projetaient des ombres orangées dansantes sur les murs et le plafond de la caverne.
Uvo resta là quelques instants à regarder les lieux, se remémorant la 1ere fois qu’elle avait foulé le sol de cette pièce…

- Toi ici… dit une voix d’un ton glacial, d’un froid qui aurait pu glacer le feu lui-même et qui contrastait avec l’ambiante température.
L’Eolienne, quelque peu surprise, se retourna dans la direction de cette voix et elle y aperçut… le Nocher qui pourtant n’était pas là quelque secondes encore auparavant…
La pseudo femme était dos au mur et regardait le feu.

Elle avait revêtu une robe dos nu couleur de jais brodée de fil d'or représentant du lierre qui lui descendait jusque la taille, et lui était d'ailleurs fort seyant. La robe présentait également un profond décolleté qui exposait sa peau blanche et qui paraissait - et était surement - aussi douce que celle d'un nouveau-né, et laissait apercevoir une ronde et ferme poitrine. Sa longue chevelure de jais lui descendait jusqu'à la taille et lui enserrait la ceinture.

- Bonjour Noch’, lui répondit l’Eolienne. Cela fait un petit moment que nous ne nous sommes vues…

C’est ce moment que choisi la succube pour détourner son regard des flammes et le river sur Uvo. Elle avait des yeux vairons, l’un vert l’autre noir, une pointe d’hostilité y résidait…




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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Ven 14 Jan - 18:19

"-Uvoguine que de bon moment passés sur ce serveur 6 fort en rebondissement..." *la nostalgie se lisais dans son regard*

"-Pandora a explosée ses objectifs :
  • constitution d'une alliance ou il fait bon vivre!

  • creation d'une coalition d'alliances avec des partenaires de confiance X-F, YWC, TVA pour soutenir une merveille

  • puis intégration d'une coalition puissante CYGNUS pour gagner ce serveur et répandre notre philosophie de courtoisie et de combativité.


Evidemment tu sais tout cela car tu as fini par saisir ta chance de passer des moments agréables, je l'espere, en notre compagnie pour notre plus grand plaisir.

Admet aujourd'hui que nous avions raison : inutile de gesticuler sur SKYPE chaque soir et de faire des plans sur la commette de bousculer les forces qui nous soutiennent... il faut tirer le meilleur parti de chacune des forces qui nous constituait ... la est le secret!
pas besoin de coup d’état, de despotisme, il n'y a pas de "dehors les noobs" mais un grand "fait ce que tu sais faire avec volonté et investissement et nous irons loin" ... en fait jusqu'à la victoire!

le verbe est la meilleur et la pire des armes
nous l'avons appris à nos dépend car nous n'avons pas réussi à maintenir les liens qui nous unissait jadis aux partenaires de la merveille de Vpem c dommage que tu n'ai pas pu nous aider sur ce dossier toi qui les connaissaient tous. à adoucir les moeurs entre nous... mais sans doute y avait il eu des précédents entre vous que j'ignorais.

Je me suis souvent entretenue avec Pandora, elle a appréciée les conseils de la sentinelle que tu es devenue ...
mais tu en a mis du temps à nous rejoindre ...

Nous sommes en ce moment en train de réunir nos forces diaboliques pour réintégrer la boite Pandora certains d'entre nous vont se répandre sur un speed en ce qui me concerne j'ai épuisé mes ressources; et ma condition de mi femme mi succube n'arrange rien à cet épuisement je vais donc m’éteindre d'ici quelque heures...
je suis heureuse que tu me rendes visite... qu'es tu venue me dire uvoguine..." Z

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Ven 14 Jan - 23:38

cheers
Avec le Nocher et Atlas ... Pandora avait 2 joker dans la manche !
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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Sam 15 Jan - 9:35

Avec le Nocher ils ont endormi l enemi Bravo
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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Dim 16 Jan - 23:09

Uvoguine la suivit Le Nocher qui se déplaçait lentement dans les méandres de sa grotte tous les passages étaient ouverts dévoilant un dédale sans fin d’alcôves certaines vierges de toute visites....

Elle collectait des objets divers qu'elle déposait dans une grande malle : des fioles, des armures (nombreux etaient les guerriers qui avaient laisser choir leurs effets dans cette caverne... ) à chaque dépôt son allure paressait de plus en plus lente ....
puis elle prononça une formule incompréhensible qui semblait avoir sceller le coffre
- tu es sans doute venue me dire au revoir ....

-oui dit uvoguine
-merci, je te souhaite bon vent Uvoguine... j'ai salué moi aussi mes alliés et je ne savais pas où te trouver... mes forces mes manquent.... *sa voix était tremblante et presque inaudible.

Elle s'approcha de l'entrée de sa chere grotte, elle adressa un sourire au nombreux visiteur et plus particulièrement à spécial et canteur qui était venue l'escorter.

Quand soudainement, Cerbere deboula aux abords de la grotte, dans un vacarme assourdissant, il courait à perdre haleine, dans sa course il perdit son enveloppe de chien effrayant et impitoyable
il faillit trébucher empêtré dans son enveloppe avant de reprendre sa course (c'etait un bel homme sans doute plus porté sur les lettres vu sa faible musculature) il paraissait triste, il courait vers le noch'


mais arrivé à sa hauteur celle ci s'effondra

Uvoguine, Canteur, Spécial et Cerbere étaient transfigurés d’effroi


-elle est partie aboya cerbère qui n'avait pas completement retrouvé ses attributs humains

un souffle chaud envahit la piece et uvoguine disparut à son tour portée par Zephir....

La guerre est finie notre avenir est ailleurs....

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Uvoguine

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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Lun 17 Jan - 18:27

Edit de mon précèdent post qui a été malencontreusement effacé par le Nocher (il vient donc juste avant son dernier post !)


Uvo ne s'attendait pas à un tel discours ! Elle aurait pensé que le Nocher aurait été en colère du fait qu'elle ne lui avait pas rendue visite depuis plusieurs mois, pensée qui fut confortée lorsqu'elle vit la lueur animant le regard de la succube. Cependant cette lueur disparut bien rapidement pour laisser place à une expression de nostalgie. Ca ne lui ressemblait vraiment pas...

- Évidemment je sais tout cela très chère
D'ailleurs est-il réellement besoin de rappeler que j'ai moi-même été l'instigatrice de certains évènements qui nous ont (Pandora et moi-même) conduits jusqu’ici... ??
Hum, peut être bien oui, car apparemment cela est tombé dans l'oubli ! M'enfin soit: des vrais héros il y en a deux sortes: ceux portés par la foule, et les anonymes... ainsi va le cours des choses.

Nostalgie faisant place à curiosité, la pseudo femme se mit à regarder Uvo plus intensément, on eut dit qu'elle attendait qu'elle lui révèle quelque chose.
Mais l'heure n'était pas encore aux révélations, ou du moins à l'exposition du but de cette visite. Cela faisait si longtemps qu'elles ne s'étaient vues que cela pourrait bien encore attendre quelques minutes.

- Du temps à vous rejoindre... répéta Uvo, le ton pensif.
Tu sais bien que j'ai toujours été un électron libre, si bien que j'ai n'ai jamais eu de prédisposition particulière pour telle ou telle alliance. Maintenant, c'est l'ambiance particulière qui régnait ici qui m'a attirée. Et je n'ai jamais eu à regretter mon choix. Tout cela tu le sais déjà.

La prêtresse d'Eole, qui n'avait pas bougé depuis qu'elle avait entendu le soin de la voix de Noch', se dirigea tout à coup vers elle, d'une démarche lente mais légère.
Noch' la regardait se rapprocher et un sourire s'esquissa sur ses lèvres. Elle se disait que l'Éolienne n'avait en rien perdu de sa grâce ni de son charme après les dures épreuves qu’elles avaient traversé ses derniers mois.
Effectivement elles ne s'étaient pas revues, mais les nouvelles vont vite et la succube écoutait toujours avec une curiosité non dissimulée les nouvelles concernant son amante. Elle avait été particulièrement éprouvée et on aurait pu penser que tout cela transparaitrait ne serais ce que physiquement. Pourtant il n'en était rien, et elle aurait pu jurer que c'était la même Uvo qu'elle avait connu au début, que rien de tout cela n'avait eu lieu. Singulière femme....

Uvo revenait la voir et elle apprenait qu'elle allait disparaitre ! Surtout qu'elle avait annoncé cela d'une manière si laconique, comme si cela lui importait peu ! On aurait difficilement faire plus... "original" comme entrée en la matière.
Elle s'arrêta à quelques centimètres du Nocher, puis dit:

- Alors comme ca la flamme qui t'anime s'éteint... dit-elle d'une voix emplie de tristesse.

Le silence fut tout ce qu'elle eut comme réponse. Noch' ne la regardait plus, elle avait baissé la tête, résignée à son sort qu'elle était.
Uvo franchit le peu de distance qui les séparait encore puis pris la pseudo femme dans ses bras. Cette dernière rendit son étreinte à Uvo et la serra elle aussi fort dans ses bras. Puis elle blottit son visage contre la poitrine de la prêtresse alors que celle-ci se mit à lui caresser les cheveux. Ils étaient doux comme de la soie...
Quiconque aurait vu la scène aurait vu une mère consolant son enfant.

Le contact avec Noch' débordait de chaleur, il était même brulant. Cela semblait paradoxal car le Nocher était une créature de feu, et à l'aube de sa disparition ce feu aurait être moindre, tel celui de braises mourant dans l'âtre... Peut-être étais ce la le dernier soubresaut de son être, tel le rayonnement intense d'une étoile avant de devenir supernova.
Ou peut-être étais-ce un signe annonciateur d'une renaissance, la chaleur, la tendresse et l'affection passant dans l'étreinte entre les deux femmes ravivant son feu intérieur... tel le phénix qui renait de ses cendres.
Cela, seul l'avenir nous le dira.

- Notre temps en ces terres est désormais révolu. Nous avons joué notre rôle, mes Eole restants et moi-même quittons cette contrée. D’ailleurs les autres sont déjà en route pour notre lointaine île D’Eolie. Je suis restée en arrière, je n’aurai su partir sans venir une ultime fois te voir…

Uvo leva son étreinte, fixa la créature, puis, d’une voix calme et sereine dit :

- Au revoir Noch’.





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MessageSujet: Re: Le Nocher des Enfers   Lun 17 Jan - 22:09

Uvo disparu, le Noch' parti, Canteur, Spécial et Cerbere toujours transfigurés d’effroi se regardèrent, s'ébrouèrent, puis enfin retrouvèrent un semblant d'esprit.
Canteur, le plus effronté des trois, proposa d'aller noyer son chagrin avec des liquides fermentés, Cerbère, hésitant sur son statut restait dans l'expectative, Spécial, sonné hésitait: dans ce monde ils ne sont plus. Sa fin est d'ailleurs comptée. Il est temps de reprendre la route. Nous sommes à un carrefour. Selon la pertinence de notre choix, nous avons une chance de poursuivre l'expérience. Faute de quoi, il faudra tout reprendre. Je ne vous donnerai pas de conseil. Suivez les indices, ils sont nécessairement disséminés aux alentours.

Et sur ce, alors que flottait encore le parfum du Noch' et le solide remugle d'Uvo, ils partirent à la recherche des éléments susceptibles des les orienter dans le dédale de la grotte. La présence de Cerbère était de ce fait un atout, de plus les sentinelles, nombreuses veillaient ...
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